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22/07/2011

Le chemin de Robert Lewis Balfour Stevenson

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Entre Auvergne et Languedoc-Roussillon,

le chemin de Robert Lewis Balfour Stevenson

relie le sud du Massif Central aux Cévennes profondes...

Son voyage dans les Cévennes

 

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Un écrivain dans les Cévennes...

Le 22 septembre 1878, le jeune écrivain écossais Robert Louis Stevenson part à pied du Monastier-sur-Gazeille (Haute-Loire) avec l’ânesse Modestine. Douze jours, 220 km et beaucoup d’aventures plus tard, il arrive à Saint-Jean-du-Gard.

 

Nous sommes en 1878. Fanny Osbourne, la belle américaine dont Robert Louis Stevenson est tombé amoureux lors d’un séjour à Barbizon, est repartie pour la Californie laissant seul le jeune écossais de 28 ans.

Malade et quelque peu déprimé par cet amour impossible (la dame étant mariée à un riche américain), Robert Louis Stevenson a besoin de se retrouver. La marche reste pour lui le seul moyen de réfléchir et d’atténuer les effets de phtisie dont il est atteint depuis l’enfance.

Deux autres raisons le poussent à partir en direction des Cévennes, la première étant de faire quelques économies tout en rédigeant un prochain ouvrage et la seconde étant de partir à la rencontre du pays des Camisards dont l’histoire fait écho à celle des Covenanters et à l’éducation protestante de Stevenson.

C’est ainsi que l’écrivain se retrouve au Monastier-sur-Gazeille, une petite ville du Velay où il passe environ un mois avant de s’élancer vers le sud en direction des Cévennes.

Après une minutieuse préparation et le rassemblement d’objets aussi divers que variés, inutiles ou encombrants pour une telle expédition, Robert Louis Stevenson fait l’acquisition d’une ânesse qu’il nomme rapidement Modestine. Il s’élance sur le chemin le 22 septembre 1878 à 9h du matin.

12 jours de marche, de réflexions, de rencontres, d’écrits et de cohabitation avec Modestine le mèneront à Saint Jean du Gard où il prend une diligence pour rejoindre Alès (autrefois Alais).

Son journal de route fut publié un an plus tard, en 1879, sous le titre de Voyage avec un âne dans les Cévennes et précéda de quelques années ses œuvres les plus connues : L’île au trésor et L'étrange cas du Docteur Jekyll et de Mr Hyde.

http://www.chemin-stevenson.org/images/stories/stevenson/...

Cet ouvrage a permis de retracer son itinéraire, devenu le Chemin de Stevenson (GR 70) qui offre aux randonneurs la possibilité de suivre les traces de cet aventurier écossais amoureux de la France et précurseur de la randonnée pédestre…

Son amour pour Fanny ne s’étant pas étiolé, il partira pour l’Amérique à la recherche de sa belle, qui divorcera de son premier mari.

Ils se marièrent et... ne se quittèrent plus. Ils voyageront ensemble de part le monde et finiront leur vie aux îles Samoa.

Le Velay : un doux mélange coloré entre reliefs volcaniques et hauts plateaux agricoles..

 

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Le Gévaudan : un pays légendaire où les petites vallées accueillent des forêts sauvages éclairées de pâturages et de marais...

 

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Le Mont Lozère : un étrange massif nu, parsemé de chaos granitique aux formes arrondies et ponctué de sources fraîches...

 

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Les Cévennes : profondes et lumineuses à la fois, les vallées cévenoles invitent doucement au farniente, à la nonchalance du midi.

 

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Quelques dates le concernant

13 novembre 1850 Naissance de Robert Lewis Balfour Stevenson, à Edimbourg dans une famille bourgeoise presbytérienne. Son père, Thomas, est un constructeur de phare de réputation internationale. Sa Mère, Margaret Balfour lui lègue sa santé fragile. Stevenson passe l’essentiel de son enfance dans sa chambre.

Septembre 1878 Séjour en Auvergne au Monastier-sur-Gazeille puis voyage à pied dans les Cévennes.

Mai 1879 Publication de Voyage avec un âne dans les Cévennes.

Eté 1881 Eté dans les Highlands Rédaction des 15 premiers chapitres de L'île au trésor.

Hiver 1881 – 1882 Deuxième hiver au "mouroir" de Davos en Suisse. Fin de la rédaction de L'île au Trésor.

 

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Pour aller plus loin et source : http://www.chemin-stevenson.org/

 

 

14/07/2011

14 Juillet Fête Nationale Petit rappel

 

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Pourquoi le 14 juillet est-il fête nationale ?

Fête nationale depuis 1880, le 14 juillet commémore la prise de la Bastille de 1789, mais aussi un événement moins connu : la fête de la Fédération de 1790.Le 14 juillet 1789 : la prise de la Bastille

La fête nationale commémore d'abord le 14 juillet 1789, première journée révolutionnaire à portée symbolique. Cet été-là, une grande agitation règne à Paris. Face au mécontentement populaire, le roi a réuni les Etats généraux, une assemblée des représentants de la noblesse, du clergé et du tiers-état. Ces derniers demandent une réforme profonde des institutions et, le 9 juillet, se proclament Assemblée nationale constituante. L'initiative inquiète le roi qui fait venir en secret des régiments suisses et allemands à proximité de Versailles. La rumeur court bientôt que les troupes royales se préparent à entrer dans Paris pour arrêter les députés. Le 12 juillet, un orateur harangue la foule qu'il appelle à réagir : c'est Camille Desmoulins, monté sur un tonneau, qui annonce une "Saint Barthélemy des patriotes". Au matin du 14 juillet, des Parisiens en colère vont chercher des armes aux Invalides, puis se dirigent vers la vieille forteresse royale de la Bastille, en quête de poudre. Après une journée de fusillade sanglante, et grâce au ralliement de gardes nationaux, les Parisiens s'en emparent et entament sa démolition. Au final, ils ne libèrent que quelques prisonniers et malfrats sans envergure. Mais cette vieille prison médiévale incarne l'arbitraire de l'Ancien régime. En l'abattant, les Parisiens font tomber un rempart de l'absolutisme. Et cette journée, qui marque le début de la Révolution, restera dans les mémoires comme un jour de liberté. Cependant la fête nationale fait aussi référence à un autre événement moins connu : la fête de la Fédération du 14 juillet 1790.

 

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Le 14 juillet 1790 : fête de la Fédération

Depuis l'été 1789, partout dans les provinces françaises se sont créées des "fédérations" régionales de gardes nationaux. Une réaction à l'affaiblissement du pouvoir central. Afin de contrôler ce mouvement spontané, la Commune de Paris, sous l'impulsion de Lafayette, décide de fonder une grande Fédération nationale regroupant des représentants des fédérations locales et de les réunir à Paris le 14 juillet. La cérémonie est censée célébrer la prise de la Bastille, mais aussi apporter un semblant d'ordre et d'unité dans un pays en crise. Le jour dit, 14 000 soldats fédérés arrivent donc à Paris et défilent sous la bannière de leur département, de la Bastille jusqu'au Champ-de-Mars.

Sur une esplanade aménagée pour l'occasion, une grande messe est célébrée, à la suite de quoi le roi Louis XVI jure de maintenir "la Constitution décidée par l'Assemblée nationale". Les 400 000 Parisiens présents ce jour-là acclament leur souverain : la monarchie n'est donc pas remise en cause. L'aspiration à l'union nationale triomphe et la cérémonie se transforme en grande fête populaire. Mais la réconciliation nationale sera de courte durée. Deux ans plus tard, le roi est arrêté et condamné à mort.

 

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1880 : le 14 juillet devient fête nationale

Pendant près d'un siècle, la commémoration du 14 juillet est abandonnée. Elle réapparaît en 1880, sous la IIIe République. Le régime, pour se consolider, cherche à construire un nouvel imaginaire national, autour de symboles républicains. C'est ainsi que la Marseillaise devient hymne officiel, et le 14 juillet fête nationale. Mais la proposition qui émane du député de la Seine Benjamin Raspail n'est pas accueillie unanimement par l'Assemblée. Certains députés mettent en cause la violence du 14 juillet 1789. Et c'est finalement autour du 14 juillet 1790 que se fait le consensus.

En 1880, pour la première fête nationale, la République fait les choses en grand. Le ministre de l'Intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée "soit célébrée avec autant d'éclat que le comportent les ressources locales". Un défilé militaire est organisé sur l'hippodrome de Longchamp devant 300 000 spectateurs, en présence du Président Jules Grévy. Il s'agit de montrer le redressement de l'armée française après la défaite contre la Prusse en 1870. Ce défilé militaire, toujours en vigueur, s'inspire aussi du défilé des gardes fédérés de 1790.

Cette année-là, on inaugure également le monument surmonté de la statue de la place de la République, et partout sont donnés concerts et feux d'artifices. "La colonne de Juillet" qui surplombe la place de la Bastille, elle, ne se réfère pas au 14 juillet 1789. Elle porte le nom des victimes des journées révolutionnaire de juillet 1830, les "Trois glorieuses".

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De 1880 à nos jours

- En 1886 : une femme, cantinière du 131e régiment d'infanterie, défile pour la première fois.

- En 1915 : le défilé militaire se déplace du Champs-de-Mars aux Champs-Elysées.

- En 1919 : c'est le défilé de la victoire qui réunit, sur les Champs-Elysées, les forces des pays alliés.

- En 1936 : après le défilé militaire, un million de personne défile à l'appel des organisations syndicales.

- De 1939 à 1945 : dans le Paris occupé, la journée n'est pas célébrée. Le 14 juillet 1940, à Londres, le général de Gaulle réitère ses appels à la résistance. En juillet 1945, on célèbre la Libération partout en France.

(Source L’Internaute)

 

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11/07/2011

Flammkuch à ma façon Petite balade en Alsace

 

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Pour ceux qui ne partent pas en vacances
ce soir je vous offre une balade en Alsace
à déguster avec modération

 

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Flammkuch à ma façon

 

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Quantités pour une lèchefrite :

Pour la pâte :

* 375 gr de farine

* ¾ de verre d’eau tiède

* 1 pincée ½ de sel

* ½ verre d’huile d’olive

* 15 gr de levure de boulanger

 

Pour la garniture :

* 5 à 6 gros oignons doux

* 2 paquets de lardons nature de 200grs (voir + ou -)

* 1 brique de 20 cl de crème fraîche liquide entière (on en met environ les 3/4)

* Gruyère râpé environ 200 gr

 

Délayer la levure de boulanger avec l’eau tiède). Verser petit à petit dans la farine disposée en fontaine, ajouter l’huile, le sel.

Amalgamer rapidement jusqu’à l’absortion de toute la farine.

Mettre la pâte en boule et laisser lever dans un endroit tiède environ 2h ou l’étaler de suite (c’est ce que je fais) dans la lèchefrite et laisser lever 2 h.

Pendant ce temps faire revenir au moins 5 gros oignons doux, puis après avoir piqué la pâte, étaler les oignons, ainsi que 2 paquets de lardons nature (pour alléger on peut faire rendre le gras aux lardons dans une poêle avant) ajouter du gruyère râpé et de la crème fraîche liquide entière.

Faire cuire à four chaud environ 30 mn et déguster tiède.

Bon Appétit

Janie

 

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Bonne digestion et bonne nuit
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