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01/03/2012

Prière au printemps

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Prière au printemps

René-François SULLY PRUDHOMME
Recueil : "Les solitudes"

Toi qui fleuris ce que tu touches,
Qui, dans les bois, aux vieilles souches
Rends la vigueur,
Le sourire à toutes les bouches,
La vie au coeur ;

Qui changes la boue en prairies,
Sèmes d’or et de pierreries
Tous les haillons,
Et jusqu’au seuil des boucheries
Mets des rayons !

Ô printemps, alors que tout aime,
Que s’embellit la tombe même,
Verte au dehors,
Fais naître un renouveau suprême
Au coeur des morts !

Qu’ils ne soient pas les seuls au monde
Pour qui tu restes inféconde,
Saison d’amour !
Mais fais germer dans leur poussière
L’espoir divin de la lumière
Et du retour !

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Bonne journée à tous

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24/02/2012

LE HAÏKU, EXERCICE SPIRITUEL A vous de jouer

LE HAÏKU, EXERCICE SPIRITUEL
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Le Haïku est le poème le plus court qui soit dans la poésie humaine .
Composé de trois vers de 5, 7, 5 syllabes, il contient dans un style ramassé, fait de notations et d’éclairs, grâce à quatre ou cinq images-idées, dont une fait obligatoirement allusion à la saison, un symbole poétique. Kyoshi Takahama définit ce genre de poésie « expression spontanée des sentiments et de la vie à travers les quatre saisons ».
Le Haïku est aussi une école de discipline et de concentration en même temps qu’exercice de méditation. Il exige ascétisme de langage et patience dans l’œuvre.
N’est-ce pas une discipline pour le poète, quand en trois vers si courts dans le temps et dans l’espace, il exprime par trait elliptique l’étincellement, la tension, la beauté, la profondeur, et par surcroît, la couleur et la forme.
Abstraire l’anecdote et l’émotion sans jamais les montrer nues, exprimer par une langue cursive et simplifiée le choc subi ; le Haïku est bien une exclamation poétique et symbolique en gros plans, donnant le départ à une pensée pour son développement. J’ajouterai : le Haïku est un pont qui mène le lecteur d’un spectacle de la nature en sa saison, vers une idée plus profonde. Il dépend du lecteur que ce pont soit ouvert ou fermé.
TECHNIQUE DU HAÏKU
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Haïkaï est une appellation fausse d’un genre poétique qui s’appelle « Haïku », « Hokku » ou même « Onku ».
Si simple à première vue, ce poème court a été souvent pris pour un poème descriptif, comme s’il n’était qu’une image. Mais nous avons vu que, poème de méditation, provoquée par une image, il est en même temps moralisateur ou philosophique, image et musique et qu’il appartient au lecteur, plus que dans toute autre poésie, de lire entre les lignes et les images pour pénétrer, à travers les quelques rares symboles accolés, la pensée du poète.

Sa langue n’est ni la langue parlée ni la langue écrite, mais un condensé littéraire suggestif. La syntaxe n’est guère respectée, les inversions foisonnent. Le verbe est souvent supprimé. S’il y figure, le temps est négligé. S’agit-il du pluriel ou du singulier ? Il est rare que le nombre soit indiqué.
Les génétifs sont souvent formés de l’accouplement de deux ou même trois substantifs.
Le choix des vocables poétiques recherche l’élégance et un canon de proportions. Ainsi le Haïku possède une architecture, du style et un certain rythme. Ce dernier est créé par le nombre de syllabes imposées et par le langage syncopé.
[…] (Développement sur les syllabes en japonais)
La liberté poétique admet encore des vers de 7, 7, 5 syllabes ou de 5, 7, 7 syllabes. Mais le Haïjin préfère observer la règle initiale qui approche du nombre d’or.
On emploie dans la composition du Haïku des « Kire-ji » ce qui veut dire « mots de césure ». Ce sont les deux mots « Ya » et « Kana ». « Ya » figure soit à la fin du premier vers, soit dans le corps ou à la fin du deuxième vers. « Kana » n’est employé qu’à la fin du troisième vers comme mot final ou point d’orgue.
Ces mots de césure ne sont pas employés dans le langage courant. Ce sont des mots de remplissage ou des exclamations. Faut-il les traduire ? Si l’auteur le veut, oui, mais qu’en savons-nous ?
Un autre mot de remplissage est cette ancienne forme du passé « keri ». Employé de plus en plus rarement, on le trouve à la place de « kana », à la fin du troisième vers, si ce vers se termine par un verbe de trois syllabes. – (Ainsi : « Asobi-keri », à la place d’« Asobi kana », « jouer »).
Ces mots de remplissage sont d’un grand secours lors de la composition d’un Haïku.
La Saison est indiquée obligatoirement, par son appellation propre ou par ses caractéristiques.
Ainsi on lira : « Printemps » ou ce qui l’exprime : fleurs de prunier, papillon, rossignol, hirondelle, grenouille, cerisier, camélia, fleurs de pêcher, glycine, pivoine, azalée …
« Fleurs », sans autre indication, s’interprète : « fleurs de ceriser ».
De même pour « Eté », on suggérera la saison en parlant de « koromo-gae », c’est-à-dire changement de vêtements, saison des pluies, réunions dans la fraîcheur nocturne, coucou, lucioles, cigales, libellules, volubilis, lotus, lys, pavot
Pour « Automne », on songera à la Voie lactée, à la pleine lune, aux canards sauvages, aux corbeaux, aux insectes chanteurs, aux chrysanthèmes, à l’érable …
Pour « Hiver », on choisira les feuilles mortes, le froid, les arbres dénudés, la glace, la neige, le Nouvel An …

D’ailleurs un dictionnaire poétique fixe la discipline des vocables acceptés par le Haïku.

Le Haïku n’est pas une phrase. Il en suggère plusieurs.

Comme la description du thème choisi doit être des plus complètes, il ne reste au poète point de place pour exprimer un sentiment personnel. Celui-ci se cache derrière la description et le lecteur doit le comprendre à travers le symbole.
De par sa contrainte architecturale, le Haïku est si peu explicite qu’il resterait obscur si le poète n’y ajoutait pas, pour faire comprendre son intention, une exégèse. Ainsi le fait le maître Takahama pour les poèmes qu’il signe dans sa revue Hototogisu.
J’ajoute que le Haïku ne parle pas d’amour. Ce sentiment a sa place dans le Tanka. Il conserve ainsi un caractère de haute philosophie qui se refuse aux « amitiés particulières ».
Enfin, purement japonais, le Haïku n’emploie qu’exceptionnellement des mots d’origine chinoise.
Ces diverses constatations soulèvent immédiatement le problème de la traduction. Comment exprimer en d’autres langues cette poésie sans fausser son image et son esprit, sans détruire son architecture ? Le Haïku à cause de sa forme est presque intraduisible. De plus, calligraphié en japonais, il représente autre chose que des « mots qu’on entend », mais des « mots qu’on voit ». L’écriture à l’encre de Chine, forme tableau entre l’abstrait et le symbole. Elle se compose d’idéogrammes chinois pour les substantifs et les verbes ou adjectifs dans leurs radicaux, lesquels se terminent par des syllabes tracées en alphabet japonais syllabique indiquant les terminaisons choisies.
Ainsi, une fois traduit, le Haïku perd avec la beauté de sa ciselure, son pouvoir suggestif. Son mystère et sa grandeur, cette vision par le petit bout de la lorgnette, sont détruits et l’expression vivace de l’onomatopée est supprimée.
Rendre par des vocables étrangers l’onomatopée et l’image composée d’allusions, autant « décrire une image ». C’est essayer de transformer un poème visuel par un poème destiné à la seule oreille. Essayez donc de transformer un kimono de coupe stricte et immuable, frémissant de ses ramages, en robe de grand couturier qui ne vaut que par l’allure et la ligne !
La poésie du Haïku parle à la vue. Elle est destinée à être regardée et non à être enfermée dans un livre. Calligraphiée, elle devient une poésie de décoration : nous la verrons sur les murs sous forme de kakemono (rouleau peint), de gakumen (tableau encadré), de shikishi (carton carré) ou de tanzaku (longue bande de carton). Ces cartons sont parfois de couleur ou rehaussés de motifs légers d’or et d’argent. On décore ainsi paravents et cloisons de quelques Haïku à la calligraphie élégante ou fantaisiste. Enfin, on les inscrit jusque sur le pan des kimonos, les doublures précieuses des manteaux ou les ceintures. Le poème ajoute au costume et à la personne un cachet de raffinement spécial.

QUELQUES POETES DU HAÏKU :
Bashô, Buson, Issa et Shiki Masoaka

Shiki Masaoka (1867 ~ 1902)

Shiki Masaoka a débuté dans le monde du haïku en critiquant Basho Matsuo. Il a critiqué de ses haïkus bien connus dans son essai Basho Zatsudan (Variétés sur Basho, 1893). Il n'a pas nié tous les travaux de Basho, mais il a reproché à ses haïkus de manquer de pureté poétique, d'avoir des éléments explicatifs et prosaïques.

D'un autre côté, Shiki a loué Buson Yosa qui était encore méconnu. Il a dit que ses haïkus étaient techniquement raffinés et qu'ils transmettaient efficacement des impressions nettes aux lecteurs.

Après avoir découvert la philosophie occidentale, Shiki, convaincu que des descriptions laconiques de choses et de faits étaient efficaces pour l'expression littéraire et picturale, il a insisté sur l'importance du "shasei" (description d'après nature). Cette idée l'a amené à la description visuelle et à un style simple.

L'innovation de Shiki a eu un grand retentissement dans tout le Japon, et a réanimé le monde du haïku qui languissait.

Au-dessus d'un creux de rocher
Un lierre pend.
Un petit temple.

Basho Matsuo (1644 ~ 1694)

Basho Matsuo est connu comme le premier grand poète de l'histoire du haïkaï (et du haïku).

Dans sa jeunesse, il a écrit des poèmes à la mode: hokkus de plaisanterie adoptant beaucoup de jeux de mots. Vers 1680, il a commencé à attacher de l'importance à la philosophie dans le haïkaï (surtout dans le hokku). Il a subi une grande influence de Tchouang-tseu, philosophe chinois du 4e siècle av. J.-C., et il a cité des textes du Livre du maître Tchouang.

Tchouang attachait peu de valeur à l'intelligence et a nié l'artifice et l'utilitarisme; il a soutenu que la valeur véritable existait dans des choses apparemment inutiles et qu'on vivrait bien si ça n'allait pas à l'encontre de la nature


On rallonge
Une patte de l'aigrette
En y ajoutant celle du faisan.
Basho

 

Ce poème parodie le texte du Livre du maître Tchouang: "En voyant une chose longue, il ne faut pas penser qu'elle est trop longue si sa longueur est naturelle. En effet, les pattes de la sarcelle sont courtes, mais elle criera si vous les rallongez de force. Les pattes de la grue sont longues, mais elle protestera en pleurant si vous les coupez au couteau."

Basho a délibérément joué l'acte de "rallonger une patte d'un oiseau", que Tchouang avait rejeté, pour démontrer l'absurdité de l'utilitarisme. Ce haïku souligne avec humour la faiblesse d'intelligence humaine.

Les haïkus de Basho sont théâtraux. Il y a exposé la plaisanterie ou la mélancolie, l'extase ou la confusion, en les exagérant. Mais ces expressions dramatiques ont un caractère paradoxal. L'humour et la tristesse qu'il a exprimés ne sont pas des outils pour affirmer ni pour glorifier la possibilité humaine. Dans ses oeuvres, plus il décrit des actions des hommes, plus la petitesse de leur existence est mise en relief, et les lecteurs prennent conscience de la grandeur de la Nature.
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Le mien :

Violettes du matin
Soleil brille dans le ciel
Matin de printemps
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A vous de jouer
"Z'amies et z'amis blogueurs"

Bonne journée

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Lien :

http://haikus-au-fil-des-jours.wifeo.com/cahiers-du-sud-19...

http://pages.infinit.net/haiku/

 

11/10/2011

Escapade automnale

De retour d'une belle escapade automnale imprévue et ensoleilléee dans l'Hérault et dans le Languedoc roussillon avec baignade en ce joli mois d'Octobre, je vous ai rapporté ces photos d'oliviers que je partage avec vous.

Bientôt l'Olivaison (Saison de la Récolte des olives)
donc ci-dessous ma louange à l'olivier

 

L'olivier

 

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L’olivier (olea europea) doit sa symbolique à une puissance de végétation exceptionnelle. Cet arbre à feuilles persistantes possède une longévité hors du commun. Malgré le feu ou le gel, même si son tronc est détruit, l’olivier repousse inlassablement, fidèle à la vie, tourné vers la lumière. Les oliviers vivent de nombreux siècles et la beauté sereine des sujets matures, leurs magnifiques troncs noueux soulignent cette impression de force et de sagesse qui nous touche tant.

Symbole de paix, de sagesse et d’éternité, généreux présent des Dieux, l’olivier est un arbre d’exception qui opère une véritable fascination. Sa silhouette noueuse d’une noble beauté évoque le soleil, la chaleur et le chant des cigales. Son feuillage gris vert persistant en fait toute l’année l’un des plus beaux arbres. Sans oublier ses fruits à cueillir, à déguster et son huile qui est un des fondements de la cuisine méditerranéenne.

 

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Dans la Grèce Antique

Depuis l'Antiquité, l'olivier que la déesse Athéna fit sortir de terre, est le symbole de la ville grecque éponyme et représente la force et la victoire, la sagesse et la fidélité, l'immortalité et l'espérance, la richesse et l'abondance. Selon la légende de Cécrops, Athéna et Poséidon se disputèrent la possession de l'Attique. Ils choisirent comme arbitre Cécrops, le premier roi du territoire. Poséidon frappa l'Acropole de son trident, en fit jaillir une source d'eau salée et offrit à Cécrops un magnifique étalon noir capable de faire gagner toutes les batailles. Athéna gratta sa lance et fit naître de la terre brûlée par le soleil un arbre immortel permettant de nourrir et de soigner les hommes : l’olivier. Cécrops jugea le présent de la déesse bien plus utile pour son peuple, et c'est elle qui devint la protectrice d'Athènes. Selon Varron, écrivain et savant romain né en 116 et mort en 27 av. J.-C., Cécrops demanda aux habitants et aux habitantes d'Athènes de choisir leur protecteur. Les hommes choisirent Poséidon tandis que les femmes choisirent Athéna, et, plus nombreuses d'une voix, firent pencher la balance sa faveur..

Les représentations des divinités étaient sculptées dans le bois d'olivier.

Les vainqueurs des Jeux Olympiques étaient récompensés avec des branches d'olivier et des jarres d'huile d'olive, en plus de la couronne de laurier.

Homère utilise à de nombreuses reprises l'olivier dans ses récits de l'Iliade et l'Odyssée. Par exemple, la massue d'Hercule est taillée dans cet arbre, ainsi que le pieu qu'utilise Ulysse pour vaincre le Cyclope.

La symbolique de fidélité s’ajoute aux autres car Ulysse et Pénélope dorment dans un lit en bois d'olivier. Puisque Pénélope patienta fidèlement pendant les 20 années d'absence d'Ulysse, le lit en bois d’olivier symbolise la fidélité.

Pour les Grecs, les symboliques principales en rapport avec l'olivier comprennent  force et sagesse, longévité et espérance, victoire et gloire, richesse et abondance, mais aussi fidélité.

 

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L'olivier de Platon

Dans les jardins de l'école Académos d'Athènes, en 400 av. J.C., durant les chaudes journées, c'est à l'ombre d'un olivier que Platon enseignait la philosophie à ses disciples. L'arbre de Platon devint un lieu de culte, puis disparu avec la destruction de l'école lors d'une guerre. En 1931, des fouilles mirent à jour les vestiges de l'arbre de Platon, qui fait désormais partie des vestiges les plus importants du patrimoine de la Grèce Antique.

 

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De la Rome antique à l'Italie moderne

Minerve est l'équivalent d'Athéna dans la mythologie romaine. L’épisode de l’affrontement entre Minerve et Neptune pour les terres de l’actuelle Athènes est similaire à son équivalent dans la mythologie Grecque. Entre la version Grecque et Romaine, les noms des divinités et certains détails changent. Cependant, la substance de l’histoire et la symbolique sont similaires entre les deux versions. L’olivier est un attribut de Minerve, symbole de victoire et de paix. Lors des fêtes annuelles de Minerve, le vainqueur de la grande course à pied était récompensé symboliquement par une couronne de rameaux d'olivier et une jarre d'huile d'olive.

L'olivier est un pilier de la trilogie de base qui comporte le blé, la vigne et l’olivier. L'olivier était, dans l'Antiquité grecque et romaine, un emblème de fécondité et un symbole de paix et de gloire. Ce sont des symboles de santé et de prospérité pour les légionnaires romains qui plantaient du blé, des vignes et des oliviers durant leurs conquêtes. Après la victoire, les soldats portaient des branches de l'arbre de Minerve afin de symboliser le retour de la paix.

L'arbre éternel survécu à la chute de l'empire romain, intégrant profondément la culture italienne. C'est au XVIIIe siècle qu'on note l'apogée du commerce de l'huile d'olive car l’Italie devient un exportateur majeur. Les oliveraies se développent sur le territoire italien jusqu'au XIXe siècle. L'olivier est toujours un élément culturel fort et une donnée commerciale notable pour le pays.

Dans la Bible

L’olivier est souvent cité dans la Bible. L’épisode le plus connu concerne le rameau d'olivier que la colombe de Noé tient dans son bec, marquant la fin du déluge et symbolisant le pardon de Dieu et la paix.

Par ailleurs, dans la nuit qui précéda son arrestation, Jésus choisit le Mont des Oliviers pour se recueillir et prier. Le sacrifice est ainsi une notion symbolique de l’olivier.

C’est un olivier, accompagné d'un cyprès et d'un cèdre, qui surgit des cendres d'Adam.

Après sa vision de l'échelle céleste, Jacob enduisit d'huile d'olive la pierre de Beth-El.

Les notions symboliques de l’olivier dans la religion chrétienne sont la paix, la réconciliation, la bénédiction et le sacrifice.

 

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Une présence universelle

L'onction à l'huile d'olive, dans une fonction sacralisante, est souvent utilisée dans les rites de diverses religions, dont le catholicisme et le judaïsme

Dans le Coran, l'olivier est un arbre béni, symbole de l'homme universel. Il est l'axe du monde, mais aussi, associé au figuier, il tient le rôle d'arbre sacré du Paradis. L'huile d'olive est la divine source de lumière, servant de guide aux hommes.

Au Japon, c'est l'arbre de l'amabilité et de la victoire morale, mais aussi de la réussite professionnelle. Tandis qu'en Chine il joue un rôle protecteur contre le poison.

Le rituel de Franc-maçonnerie comporte également des références à l'olivier. Par exemple le bâton que tient l'officier dont le rôle est de porter les messages comporte un embout orné d'une colombe qui tient un rameau d'olivier dans son bec. Lors d’une consécration de loge, le rituel implique l'huile d'olive, avec le blé et le vin.

L’olivier symbolise la paix universelle au travers du drapeau de l’ONU qui représente le monde entouré d'une couronne de rameaux d'olivier

L’habit vert des membres immortels de l'Académie française doit son nom aux broderies vertes qui le décorent et qui représentent un motif de branche d’olivier. Ce motif ornait aussi naguère la pièce de monnaie française de un franc.

 

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Le lien pour L'Oulivie l'oliveraie où nous avons passé 2 merveilleux jours de fête et où vous pouvez découvrir leurs produits :

http://www.olivie.eu/

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Pour finir

Port Vendres (Pyrénées orientales)
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Cargolade (escargots petits gris grillés)
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Bonne journée d'automne à vous
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Janie

 

 
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