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01/09/2014

La bambouseraie de Prafrance appelée aussi Bambouseraie d'Anduze

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Je vous emmène pour une balade et découverte de La bambouseraie de Prafrance appelée aussi Bambouseraie d'Anduze qui est un jardin exotique ouvert au public situé à Générargues dans le Gard, un lieu unique dédié à l'extravagance dont la nature a le secret, à l'exubérance du végétal sous ses formes les plus inattendues, un réel écosystème.

La Bambouseraie accueille de très nombreuses variétés de bambous, bien entendu, mais aussi d’arbres remarquables par leur taille ou leur longévité exceptionnelle. Dans plusieurs parcelles du domaine, la végétation indigène (chênes verts, arbousiers, aulnes, viornes,...) côtoie les plantes exotiques. La diversité des plantes permet d'accueillir une multitude d'espèces d'oiseaux et d'insectes qui trouvent sur place des niches de vie très variées. Elle est un capital précieux que les différentes activités du parc doivent préserver et conforter.

L'allée d'entrée est bordée de chaque côté de Phyllostachys viridis, espèce de bambous pouvant atteindre 15 à 18 mètres de hauteur, largement dominée par les Sequoia sempervirens trônant de toute leur majesté à une cinquantaine de mètres de hauteur.

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La Bambouseraie est un lieu vivant, lieu d'invitation à la rêverie et la réflexion où toutes les sensibilités peuvent trouver à satisfaire leur désir d'enchantement et de connaissance. A travers un véritable parcours initiatique, le visiteur, quel que soit son âge, sans contraintes, pourra se cultiver, découvrir et partager, discrètement et efficacement aidé par toute l'équipe de ce jardin exceptionnel :

Des forêts de bambous géants 

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Le labyrinthe

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Le village laotien, dont les constructions en bambou ont été entièrement réalisées par une équipe d'hommes dirigée par un spécialiste d'origine asiatique.

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Le vallon du Dragon : ce jardin japonais créé en 2000 (année du Dragon), s’étend sur 15 000 m2 et repose sur les principes du Feng Shui.

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La pelouse est faite de bambous nains taillés une seule fois dans l'année.

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Le Ginkgo biloba ou "arbre aux quarante écus" ou "arbre aux mille écus" est l'arbre le plus ancien sur terre puisqu'il est apparu, il y a plus de 300 millions d'années. Il a donc côtoyé les dinosaures et a survécu à tous les bouleversements climatiques de notre planète.

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Les serres victoriennes, construites par Eugène Mazel en 1860, représentent un trésor d'architecture et abritent de nombreuses plantes de style différent.

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Les bassins d'Eugène

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Les Fleurs de Lotus

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Les Bonsaïs

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Le jardin floral 

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Depuis plus de 150 ans... et pour longtemps. Par le gigantisme des végétaux, par le sentiment de bien-être qui en émane, la Bambouseraie semble avoir toujours existé. Elle est pourtant née, en 1856, de la volonté d'un seul homme : Eugène Mazel dont les serres de la Bambouseraie portent encore le nom. Passionné d'horticulture et de sciences naturelles, il entame ses premières plantations sur le site actuel de la Bambouseraie en 1856, en acclimatant des espèces exotiques venues de Chine, Japon, d'Amérique du Nord et de l'Himalaya...

Depuis 1902, la famille Nègre préside aux destinées de la Bambouseraie en n'ayant de cesse de multiplier les espèces, ouvrir le parc au public et développer les plantations.

Enchantée par cette découverte, je vous conseille la visite à toutes les saisons cela doit être beau mais si vous voulez  assister à la pousse incroyable des bambous de 40 à 100 cm par jour, il faut y aller fin juin.

Mon diapo souvenirs

Liens :

http://www.bambouseraie.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bambouseraie_de_Prafrance

 

A bientôt

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22/08/2014

Pommiers en Forez

 

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Petits souvenirs d'une balade chez une amie qui tient un snack l'été à Pommiers une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes. Située dans l'ancienne province historique du Forez la commune est située au centre de la Loire, à 41 km kilomètres de Saint-Étienne, dans la plaine du Forez tout près de chez l'ami Héraime.

Adossé à l’église romane, reconnue pour son exceptionnelle acoustique, l’imposant Prieuré de Pommiers,  a su résister aux épreuves du temps. Porte ouverte sur les arts, il vous invite en musique à un voyage à travers mille ans d’histoire.

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Pour en savoir plus cliquer sur le lien suivant et ne manquer pas la superbe vidéo visite du prieuré.

http://www.loire.fr/jcms/c_825858/bienvenue-au-prieure

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Liens :http://www.pommiers.fr/

11/08/2014

Aujourd'hui...

Aujourd'hui ...

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Le livre de la vie est le livre suprême, qu'on ne peut ni fermer ni ouvrir à son choix.
On voudrait revenir à la page où l'on aime...
Alphonse de Lamartine.

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2 Beaux textes de Grand Corps Malade

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Fabien Marsaud, connu sous le nom de scène de Grand Corps Malade, est un auteur et slameur français né le 31 juillet 1977 au Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis. Il a mis en lumière le style musical du slam et popularisé le genre en France. Son parcours scolaire est plutôt classique, et très tôt, le sport devient une passion. Il décide d'en faire son métier, et de devenir professeur. Il aime particulièrement le basket, discipline dans laquelle il est très doué. Selon Bally Bagayoko, son entraîneur, le jeune Fabien était "un pilier de l'équipe qui adorait transmettre ses compétences ". Il passe un bac "parce qu'il est plus fort en français qu'en maths" mais le sport reste son domaine de prédilection. Il reçoit à l'âge de dix-sept ans une proposition pour intégrer le centre de formation basket-étude de Toulouse, qu'il refuse, préférant rester à Saint-Denis. Après le bac, il passe un diplôme d'études universitaires générales en Sciences et techniques des activités physiques et sportives. Le 16 juillet 19973, lors d'une colonie de vacances où il est animateur, en chahutant avec des amis, il fait un plongeon dans une piscine dont le niveau de l'eau était trop bas. Il se déplace des vertèbres et est évacué en hélicoptère. Bien qu'on lui ait annoncé qu'il resterait probablement paralysé, il retrouve l'usage de ses jambes en 1999 après une année de rééducation. C'est en référence à cet handicap — et aussi à sa grande taille (1,94 m) — qu'il a pris le nom de scène de Grand Corps Malade (GCM) en 2003.

Rencontres

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours

Voire des s'maines des mois, j'marchais là d'puis toujours

Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient

Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu comme la vie

Évidemment, j'tais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance

Y'avait un tas d'personnes et personne marchait dans l'même sens

Alors j'continuais tout droit mais un doute s'est installé

Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller

Mais, en ch'min au fil du temps j'ai fait des sacrées Rencontres

Des trucs impressionnants, faut absolument qu'j'vous raconte

Ces personnages que j'ai croisés, c'est pas vraiment des êtres humains

Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main

Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence

Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience

On a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru

J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue

Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport

Un mec physique, un peu grande gueule, mais auprès d'qui tu d'viens fort

Pour des raisons techniques, on a du s'quitter, c'était dur

Mais finalement, c'est bien comme ça, pis l'sport ça donne des courbatures

J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux

Elle prétendait qu'avec les mots, on pouvait traverser les cieux

J'lui ai dit j't'ai d'jà croisée et franchement tu vaux pas l'coup

On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou

Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes

J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes

J'lui ai d'mandé tu penses qu'on peut vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc

Elle m'a dit t'inquiètes, le monde appartient à ceux qui rêvent trop

Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé

On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée

Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension

Mais vous savez quoi ? La détresse, elle n’a pas d'conversations

Un moment sur ma route, j'ai rencontré l'amour

J'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours

Dans l'absolu t'es une bonne idée, mais dans les faits c'est un peu nul

Tu pars en couille une fois sur deux, faudrait qu'tu r'travaille ta formule

L'amour m'a dit écoute p’tit, ça fait des siècles que j'fais mon taff

Alors tu m'parles sur un autre ton, si tu veux pas t'manger des baffes

Moi j'veux bien être gentil, mais faut qu'chacun y mette du sien

Les humains n'font aucun effort et moi j'suis pas un magicien

On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte

Que l'amour était sympa, mais que quand même il s'la raconte

Pis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine

Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-sœur : la haine

Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours

Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était les derniers mots d'amour

J'suis content d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé

Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser

Un peu plus tard sur mon ch'min, j'ai rencontré la tendresse

Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse

Un peu plus tard sur mon ch'min, j'ai rencontré la nostalgie

La fiancée des bons souvenirs, qu’on éclaire à la bougie

Assez tôt sur mon parcours, j’avais rencontré l’amitié

Jusqu’à c’jour, elle marche toujours à mes côtés

Avec elle j’me tape des barres et on connaît pas la routine

Maintenant, c’est sur, l’amitié, c’est vraiment ma meilleure copine

J’ai rencontré l’avenir, mais il est resté très mystérieux

Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux

Pas moyen de mieux l’connaître, il m’a laissé aucune piste

Je sais pas à quoi y ressemble, mais au moins je sais qu’il existe

J’ai rencontrées quelques peines, j’ai rencontré beaucoup de joies

C’est parfois une question de chance ou une histoire de choix

Chu pas au bout de mes surprises, là-dessus y’a aucun doute

Et tous les jours, je continue d’apprendre les codes de ma route

…. (Moment de silence)

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours

Voir des s'maines des mois, j'marchais là d'puis toujours

Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient

Un ch'min un peu bizarre, tordu un peu comme la vie?

Nos absents

C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte,

qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible, nous supporte.

C'est ceux qu'on a aimé qui créaient un vide presque tangible, car l'amour qu'on leur donnait est orphelin, il cherche une cible.

Pour certains on le savait, on s'était préparé au pire, mais d'autres ont disparu d'un seul coup, sans prévenir.

On leur a pas dit au revoir, ils sont partis sans notre accord, car la mort a ses raisons que notre raison ignore.

Alors on s'est regroupé d'un réconfort utopiste. A plusieurs on est plus fort mais on est pas moins triste.

C'est seul qu'on fait son deuil, car on est seul quand on ressent. On apprivoise la douleur et la présence de nos absents. Nos absents sont toujours là, à l'esprit et dans nos souvenirs. Sur ce film de vacances, sur ces photos pleines de sourires.

Nos absents nous entourent et resteront à nos côtés, ils reprennent vie dans nos rêves, comme si de rien n'était.

On se rassure face à la souffrance qui nous serre le cou, en se disant que là où ils sont, ils ont sûrement moins mal que nous.

Alors on marche, on rit, on chante, mais leur ombre demeure, dans un coin de nos cerveaux, dans un coin de notre bonheur.

Nous on a des projets, on dessine nos lendemains. On décide du chemin, on regarde l'avenir entre nos mains. Et au cœur de l'action, dans nos victoires ou nos enfers, on imagine de temps en temps que nos absents nous voient faire.

Chaque vie est un miracle, mais le final est énervant. J'me suis bien renseigné, on en sortira pas vivant. Faut apprendre à l'accepter pour essayer de vieillir heureux, mais chaque année nos absents sont un peu plus nombreux.

Chaque nouvelle disparition transforme nos cœurs en dentelle, mais le temps passe et les douleurs vives deviennent pastelles. Ce temps qui pour une fois est un véritable allié. Chaque heure passée est une pommade, il en faudra des milliers.

Moi les morts, les disparus, je n'en parle pas beaucoup. Alors j'écris sur eux, je titille les sujets tabouts. Ce grand mystère qui nous attend, notre ultime point commun à tous. Qui fait qu'on court après la vie, sachant que la mort est à nos trousse.

C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte, qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible, nous supporte. C'est ceux qu'on a aimé qui créait un vide presque infini, qu’inspirent des textes premier degré. Faut dire que la mort manque d'ironie.

Liens :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Corps_Malade

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